
Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a annoncé, lundi 19 octobre, que sa décision concernant la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN-2025) entre le Maroc et le Sénégal ne sera rendue qu’à la fin du mois de novembre 2026. L’instance précise aussi que « toute annonce concernant cette affaire sera publiée sur le site Internet du TAS ».
La procédure devant le TAS porte sur l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, dont le résultat avait été modifié par une décision de l’instance africaine.
Dans un communiqué publié lundi, le TAS informe que la formation arbitrale a entamé ses délibérations et poursuit actuellement l’examen du dossier. L’audience s’était tenue le 8 octobre dernier au siège de l’instance suisse, à huis clos.
Les arbitres ont choisi de rendre une décision complète, accompagnée de ses motifs juridiques, désignée sous le terme de « sentence du TAS ». Selon le communiqué, l’élaboration de cette décision nécessitera plusieurs semaines. La fin du mois de novembre constitue l’échéance désormais annoncée, sans qu’une date précise ait été fixée.
Le tribunal précise que seules les informations diffusées par ses canaux officiels font foi concernant cette procédure, notant que toute nouvelle communication relative au dossier sera publiée sur son site internet.
Le 17 mars dernier, le Jury d’Appel de la CAF a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la CAN 2025 de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale, le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), qui avait introduit un appel contre une décision rendue par le Jury Disciplinaire de la CAF.
Le Jury d’Appel de la CAF avait établi que la Fédération sénégalaise de football (FSF), à travers le comportement de son équipe , qui a quitté le terrain, a enfreint l’article 82 du Règlement de la Coupe d’Afrique des nations .
En réaction à ce verdict, la FRMF avait considéré que la décision du Jury d’Appel « va dans le sens du respect des règles et de la stabilité nécessaire à la bonne tenue des compétitions internationales », relevant que sa démarche « n’a donc jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes, mais uniquement de demander le respect des règles ».
Source : apanews