
Ph: Sika Finance
La coopération universitaire entre la Côte d’Ivoire et la France se renforce davantage avec un nouveau programme de mobilité académique destiné aux étudiants et aux chercheurs ivoiriens. Dans le cadre du troisième Contrat de Désendettement et de Développement (C2D). Un financement de 3,2 milliards de FCFA a été mobilisé pour soutenir 416 mobilités académiques prévues en 2026.
Ce programme concerne principalement les étudiants en master et en doctorat, des enseignants-chercheurs ainsi que des chercheurs des universités ivoiriennes. L’objectif est de leur permettre d’effectuer des séjours d’études et de recherche dans des universités et laboratoires français afin de renforcer leurs compétences scientifiques et pédagogiques.
Selon le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, cette initiative s’inscrit dans le projet d’Appui au Développement de l’Enseignement des Sciences, de la Technologie, de la Recherche et de l’Innovation (ADESTRI). Ce dispositif vise à améliorer la qualité de la formation universitaire et à encourager les échanges scientifiques entre les deux pays.
Le programme prévoit trois types de mobilités. D’abord, des séjours de courte durée destinés aux étudiants en master et en thèse pour mener des travaux de recherche dans des établissements français. Ensuite, des missions de perfectionnement d’une durée d’un à deux mois pour les enseignants-chercheurs et les chercheurs. Enfin, des séjours d’immersion plus longs, pouvant aller jusqu’à cinq mois, pour permettre aux universitaires ivoiriens de travailler dans des laboratoires partenaires et de s’imprégner des méthodes pédagogiques utilisées en France.
Au-delà de la formation individuelle, ces mobilités devraient contribuer à renforcer les capacités des universités ivoiriennes, notamment dans l’organisation de la recherche, la production scientifique et l’amélioration de l’offre pédagogique.
Avec cette nouvelle initiative, la Côte-d’Ivoire entend accroître les opportunités de formation et d’échanges internationaux pour les étudiants et les chercheurs, tout en renforçant la qualité de l’enseignement supérieur dans le pays.
source: Sika Finance