
Abidjan, 26 février 2026 – La Côte d’Ivoire risque de se retrouver avec près de 200 000 tonnes de fèves de cacao invendues d’ici la fin du mois de mars 2026, annonce SIKA Finance.
Selon l’article, ce phénomène s’explique par un écart entre le prix garanti aux producteurs et le prix réel sur le marché international. Ce prix trop élevé rend les achats de cacao ivoirien moins attractifs pour les négociants et exportateurs, qui freinent leurs achats par crainte de pertes.
Conséquence : des quantités importantes de cacao restent bloquées dans les entrepôts et les ports du pays, tandis que certains contrats d’exportation n’ont pas été honorés.
Pour tenter de désengorger le marché, l’article indique que l’État ivoirien a commencé à intervenir en achetant une partie du cacao qui ne se vend pas, afin de soutenir les prix et limiter l’impact sur les revenus agricoles.
Les autorités envisagent également un ajustement du prix garanti pour la prochaine récolte intermédiaire, une décision délicate dans un contexte où le secteur du cacao est vital pour l’économie du pays.
La situation est suivie de près, car la Côte d’Ivoire représente avec le Ghana environ la moitié de l’offre mondiale de cacao ; un élément central qui influence les marchés internationaux.
Source Sika Finance