
Le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie annonce une nouvelle découverte d’hydrocarbures dans le bassin sédimentaire ivoirien. La découverte a été réalisée par le groupe pétrolier Eni Côte d’Ivoire en partenariat avec PETROCI Holding.
Selon un communiqué officiel, cette découverte commerciale a été effectuée début février 2026 sur le bloc pétrolier CI-501.
Une découverte baptisée « CALAO South »
La découverte a pour nom CALAO South. Elle a été faite suite au forage du puits d’exploration Murène South-1X, réalisé à une profondeur totale d’environ 5 058 mètres, dont près de 2 200 mètres de tranche d’eau.
Les opérations ont permis de mettre en évidence la présence de pétrole léger, de gaz naturel et de condensats. Ce qui confirme le potentiel énergétique de cette zone offshore.
À ce stade des études, la totalité des ressources en place mises en évidence dans les blocs CI-501 et CI-205 est évaluée à environ 1,4 milliard de barils équivalent pétrole.
Cette nouvelle découverte devrait contribuer à renforcer le potentiel en gaz naturel pour la production d’électricité en Côte d’Ivoire.
Une dynamique portée par les découvertes récentes
Cette annonce intervient après la mise en valeur du gisement pétrolier et gazier gisement Baleine.
Cet autre gisement avait découvert en 2021 au large de la Côte d’Ivoire par Eni et Petroci. C’était la plus grande découverte d’hydrocarbures du pays.
Les ressources du gisement Baleine sont estimées à environ 2,5 milliards de barils de pétrole et 3 300 milliards de pieds cubes de gaz.
Le champ est entré en production en août 2023. Il constitue le premier projet de production pétrolière et gazière “net-zéro” en Afrique. Et intègre des mesures de réduction et de compensation des émissions de carbone.
Un atout pour le secteur énergétique
Dans le communiqué en date du 16 février 2026, le ministre Mamadou Sangafowa‑Coulibaly souligne que cette nouvelle découverte consolide la dynamique d’exploration et de développement du secteur pétrolier ivoirien.
Les autorités estiment que ces résultats confirment l’attractivité du bassin sédimentaire ivoirien. Ils ouvrent également de nouvelles perspectives pour l’exploitation des ressources énergétiques nationales, dans un contexte de croissance de la demande en électricité et en énergie.
Source : 7infos